La cuticule épidermique des feuilles des solanacées du genre Solanum porte selon une dispersion variable des
poils non glanduleux, constitué d'un verticille d'épines (spicules).
Au cours d'études antérieures (centre ORSTOM de Brazzaville, 1993), nous avions pu constater des dispositions variées
considérant plusieurs espèces d'aubergines et leurs hybrides. Il nous a paru intéressant de reprendre ces observations
à l'aide du microscope numérique nouvellement acquit.
Ci-après se trouvent les couples d'images de plants et de poils cuticulaires pour successivement
Des mensurations (dispositif du microscope numérique Cooling Tech) de spicules pour chaque catégorie sont à l'origine du tableau suivant ; exemple d'un poil de Solanum torvum ![]() ![]() ![]() Une première analyse brute des images enseigne que : 1° la variété thaïlandaise se distingue de Solanum habunguense variété à fruit violet par un buissonnement plus important en nombre d'épines. En outre, celles-ci sont plus régulières en longueur (variance modérée de l'ordre de 35 à 140 mille) 2° la disposition du Solanum torvum apparait très particulière avec une spîcule assez longue en position centrale (dénommée "spi-majus dans le tableau ci-dessous) et le verticille de spicules latérales sensiblement plus courtes que dans les cas précedents (variance la plus élevée de l'ordre de 1 à 2 millions). ![]() Ce type d'étude avait été conduit à Brazzaville au laboratoire de Phytopathologie du centre ORSTOM, avec la collaboration de Mlle Olga NYOKAS, stagiaire. La finalité en était de pouvoir identifier spécifiquement les plantules d'aubergine dès le stade germination (examen sur feuilles cotylédonaires). retour haut de page Fontainebleau, 16 août 2013 |